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KATE MCDOUGALL, maintenant lieutenante responsable des quatre divisions de l'Escouade des crimes violents, songe à prendre sa retraite. Mais d'autres plans se dessinent pour elle.
D'abord, la mort violente d'une employée d'un élevage d'oies à Perkins ramène Kate dans son patelin, où elle s'associe à son ex-coéquipier Todd Dawson pour résoudre une enquête aux rebondissements déstabilisants. Puis sa vie familiale bascule quand la découverte du squelette d'une femme inuite derrière l'Université nationale de Séoul conduit à l'arrestation de Minjun, l'amoureux d'Élisabeth, sa fille adoptive. Pathologiste judiciaire, celle-ci séjourne à Séoul pour un colloque. Kate, craignant pour la santé mentale fragile d'Élisabeth, s'envole sur-le-champ pour la Corée du Sud, où le choc des cultures et la violence de l'affaire la frapperont de plein fouet.
Nationalité :
Québec
Johanne Seymour est comédienne, scénariste (Santa Maria, Diva, Séquelles), metteure en scène (Merci beaucoup?!, Jacques et Normand sans protection, Des vrais hommes) réalisatrice (Emma, Cent titres, La Dernière Pomme) et romancière.Le Cri du cerf, son premier roman, est publié en 2005 et Kate McDougall, sa détective fétiche, conquit aussitôt les lecteurs. Eaux fortes, paru en 2012 chez Libre Expression (coll. Expression Noire), est le cinquième et dernier volet des enquêtes McDougall. Les romans de cette série ont été, tour à tour, finalistes au Prix de la relève Archambault, au Grand Prix Archambault, au prix Saint-Pacôme ainsi qu'au prix Arthur Ellis.Séquelles, la minisérie télévisée que l'auteure a scénarisée et adaptée de son roman Le Cri du cerf, a été diffusée sur les ondes de Séries au printemps 2016 et a enregistré des cotes d'écoute jamais égalées pour les productions maison de cette chaîne spécialisée.Outre la série des enquêtes McDougall, Johanne Seymour a écrit Wildwood, un roman d'apprentissage sur fond noir remarqué par la critique, ainsi que Rinzen et l'homme perdu, finaliste au prix Arthur Ellis 2017 du meilleur roman policier de langue française. De Rinzen et l'homme perdu, on a dit : «?Il y a chez les protagonistes, autant que dans la narration, une si grande richesse de couleurs, qu'il permet d'entrevoir que cette nouvelle série marquera la littérature d'ici?»